Caméra d’inspection
Tubicam® R14 HD
La tête Ø14 mm qui passe là où les autres bloquent : piscines, plomberie fine, gaines techniques.
À partir de 2 090 € HT 2 508 € TTC
Concepteur français de caméras d’inspection depuis 2004 · Livraison 24 h · SAV atelier 48 h
Guide technique
Une caméra d’inspection de canalisation se choisit sur le plus petit coude à franchir, la distance à couvrir et la nécessité de localiser le défaut depuis la surface. Le reste, résolution, autonomie, WiFi, se ressemble beaucoup d’un modèle professionnel à l’autre.
Rédigé par le bureau technique AGM TEC, concepteur de caméras d’inspection depuis 2004. Mis à jour le 05/09/2026.
La tête de caméra doit passer le coude le plus serré du réseau, pas seulement entrer dans le tuyau. Une tête de Ø23 mm entre sans difficulté dans une canalisation de Ø40 mm en ligne droite, puis reste coincée au premier changement de direction à 90°. Cette différence entre le passage linéaire et le passage en coude explique la plupart des déceptions à l’achat.
Les trois seuils utiles en pratique : une tête Ø14 mm franchit un coude à 90° dès Ø30 mm, une tête Ø23 mm à partir de Ø50 mm, une tête Ø40 mm à partir de Ø100 mm. Repérez le plus petit passage de vos interventions habituelles, la caméra se déduit ensuite presque seule.
Un jonc trop long coûte plus cher, pèse plus lourd et n’améliore rien si vous ne dépassez jamais 20 mètres. La longueur se choisit sur la distance réelle entre le point d’accès et l’extrémité du tronçon à contrôler, augmentée d’une marge de sécurité de 20 %.
En habitat individuel, 20 à 30 mètres suffisent pour aller d’un regard à la limite de propriété. En collectif, comptez 30 à 40 mètres pour une colonne complète. En assainissement, un tronçon entre deux regards atteint couramment 50 à 80 mètres, ce qui impose un enrouleur de 60 mètres minimum, voire 120 mètres sur les réseaux ruraux.
La raideur du jonc compte autant que sa longueur. Un jonc fin de Ø4,5 mm se faufile mais manque de poussée au-delà de 30 mètres. Un jonc de Ø9 mm pousse loin mais refuse les coudes serrés. C’est pour cette raison que les packs multi-têtes existent.
La sonde de localisation 512 Hz est un émetteur placé derrière la tête de caméra. Un récepteur en surface, type vScan ou vLoc 3 Cam, capte son signal et donne la position au sol ainsi que la profondeur d’enfouissement.
Sans sonde, vous savez qu’un tuyau est cassé à 18 mètres du regard, mais pas où ces 18 mètres aboutissent sous une terrasse. Avec la sonde, vous plantez un piquet à l’aplomb du défaut. Sur un chantier de terrassement facturé à la journée, l’écart se chiffre vite.
Le fil d’eau désigne une tête auto-nivelante qui maintient l’image horizontale quelle que soit la rotation du jonc dans la conduite. Il permet d’affirmer qu’un dépôt occupe la partie basse, qu’une racine pénètre par le haut, ou qu’une contre-pente retient l’eau.
La norme NF EN 13508-2, qui encadre le codage des inspections de réseaux d’assainissement, repose sur la position horaire des désordres. Une image qui tourne rend ce codage impossible. Pour un usage strictement domestique, le fil d’eau reste facultatif ; pour du contrôle de conformité ou de la commande publique, il devient une condition de recevabilité.
L’odomètre numérique compte le métrage de jonc déroulé et l’incruste à l’image, au centimètre près. Associé à la vidéo, il transforme une observation en donnée exploitable par un tiers : l’entreprise de travaux sait à quelle distance creuser, le maître d’ouvrage sait quel linéaire réhabiliter.
Sur du matériel professionnel, la résolution HD 1280 × 720 est devenue le standard, l’étanchéité IP68 tenue à 2 bars aussi. L’autonomie tourne autour de 6 heures avec une batterie Li-Ion de 6600 mAh, et le WiFi qui duplique l’image sur tablette équipe désormais la plupart des régies.
Deux points font encore la différence sur la durée. La nature du hublot d’abord : un cristal de saphir résiste à l’abrasion du sable et du tartre là où un plastique se voile en quelques mois. La disponibilité des pièces ensuite : une caméra dont on ne trouve plus le jonc trois ans après l’achat devient un déchet, quelles que soient ses performances initiales.
Un pack se justifie dès que deux familles de diamètres reviennent régulièrement dans votre activité. Il coûte moins cher que deux caméras séparées, et surtout il mutualise la régie, la batterie et l’écran, donc l’entretien et le SAV.
Le Tubicam® Duo 14/23 HD couvre Ø20 à Ø200 mm pour la plomberie et le diagnostic. Le Tubicam® XL Duo HD couvre Ø30 à Ø400 mm pour les entreprises qui alternent domestique et assainissement. Le Tubicam® Trio HD réunit les trois têtes et ne laisse aucun diamètre de côté entre Ø20 et Ø400 mm.
Une caméra d’inspection professionnelle avec écran, enregistrement et jonc de 30 mètres démarre autour de 1 800 € HT. Une configuration d’assainissement avec sonde, fil d’eau, odomètre et 60 mètres de jonc se situe entre 4 500 et 5 500 € HT. Les packs deux ou trois têtes s’échelonnent de 2 800 à 6 000 € HT.
En dessous de 1 000 € HT, on quitte le matériel professionnel : joncs non remplaçables, absence de SAV, pas de pièces détachées. Pour un usage occasionnel, la location reste souvent plus rationnelle que l’achat d’un matériel non réparable.
Si les réponses hésitent entre deux modèles, prenez celui qui couvre le petit diamètre : une tête plus fine passe toujours dans un tuyau plus large, l’inverse n’est jamais vrai.
Une caméra endoscopique de canalisation associe une tête optique étanche, un éclairage à LED et un jonc semi-rigide qui pousse l’objectif dans le tuyau. L’image remonte en direct vers une régie à écran, où elle est filmée et photographiée. Le principe est celui d’un endoscope de canalisation : voir l’intérieur d’un réseau fermé sans le démonter ni ouvrir de tranchée.
On introduit la tête par un point d’accès existant, regard, siphon démonté ou tampon de visite, puis on déroule le jonc à la main en le poussant régulièrement. Les centreurs livrés avec la mallette maintiennent l’objectif au centre du conduit pour garder une image nette. Dans un réseau plein d’eau, l’étanchéité IP68 autorise l’inspection sans vidange préalable.
Une seule tête couvre une plage de diamètres, pas toute une tuyauterie hétérogène. Pour une installation qui mêle plomberie fine et collecteurs, un pack multi-têtes reste la solution la plus économique : la même régie sert de caméra pour tuyauterie étroite comme pour les réseaux d’assainissement de gros diamètre.
Pour l’assainissement et le tout-à-l’égout, visez une caméra de canalisation à tête Ø40 mm, jonc de 60 mètres ou plus, sonde de localisation 512 Hz et fil d’eau auto-nivelant. Cette configuration permet le codage des désordres selon la norme NF EN 13508-2, indispensable pour les rapports remis aux collectivités et aux maîtres d’ouvrage.
La location dépanne pour une intervention isolée, mais elle revient vite plus cher que l’achat dès que l’inspection devient récurrente. Un professionnel qui passe une caméra plusieurs fois par mois amortit un matériel réparable et disposant de pièces détachées en moins d’une saison, là où la location facturée à la journée ne laisse aucun actif.
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Caméra d’inspection
La tête Ø14 mm qui passe là où les autres bloquent : piscines, plomberie fine, gaines techniques.
À partir de 2 090 € HT 2 508 € TTC
Caméra d’inspection
Le standard des réseaux domestiques et tertiaires, du regard de visite à la colonne d’évacuation.
À partir de 1 845 € HT 2 214 € TTC
Caméra d’inspection
Sonde 512 Hz, fil d’eau et odomètre intégrés d’origine, jusqu’à 120 mètres de réseau.
À partir de 4 590 € HT 5 508 € TTC
Pack 2 en 1
La R14 pour la plomberie fine, la R23 pour les réseaux courants, une seule mallette à transporter.
À partir de 2 855 € HT 3 426 € TTC
Pack 2 en 1
Du réseau domestique au collecteur d’assainissement, sans changer de matériel entre deux chantiers.
À partir de 5 250 € HT 6 300 € TTC
Pack 3 en 1
De l’évacuation de lavabo au collecteur de Ø400 mm : aucune intervention hors de portée.
À partir de 5 905 € HT 7 086 € TTC